Description
En mai dernier a eu lieu le transhumance des chèvres de la ville de Besançon. C’est dans ce cadre que Laura Tisserand a accompagné cette transhumance avec son ODE AUX VIVANTS.
Réalisés avec la participation de plus d’une trentaine de participants, tous les costumes, banderoles, instruments ou encore animaux-totems rendaient hommage à la biodiversité du Fort de Planoise.
Tous les participants aux différents ateliers de Laura autour de ce projet ont pu vêtir les différentes créations, représentant des espèces qu’on retrouve au Fort de Planoise : l’alouette lulu, le petit murin, etc.
Cet événement a lieu dans le cadre de la Fête de la biodiversité, organisée par la Ville de Besançon.
Action
LES ATELIERS JUSTE ICI
Les Ateliers Juste Ici est un projet d’appropriation collective et créative des espaces publics porté par l’association Juste Ici depuis 2018 dans le quartier de Planoise et depuis 2021 dans le quartier de Clairs Soleils, dans le cadre du Contrat de Ville. Il est soutenu par le Ministère de la culture, la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires, la Région Bourgogne-Franche-Comté, Grand Besançon Métropole, la Ville de Besançon et la MJC Clairs-Soleils. Grâce au dispositif adulte-relais, l’artiste Laura Tisserand anime des ateliers et crée des œuvres avec les habitant.e.s sur trois ans (2024-2027) dans ces quartiers.
Biographie
Née quelque part dans le creux des collines de Besançon en 1998, elle a depuis eu la chance
de pouvoir s’épanouir dans les arts visuels en tant que faiseuse d’images, sous les joyeuses casquettes que peuvent faire porter ce métier :sillustratrice, graphiste, plasticienne et médiatrice.
Par ce rôle de fabricante d’images elle tente de valoriser ce qui lui semble précieux : le vivant, tant sous ses aspects sociaux que naturels.
Elle aime le végétal, l’animal, l’humain et puis la montagne, le ciel, la rivière, la forêt. Elle cherche
à incarner un regard magique et ludique dans son univers artistique. Remettre de la magie
là où nous la voyons moins lui est fondamental : elle y trouve un moyen de lutte pour la préservation
de l’imaginaire, en tant qu’outil engagé pour ouvrir les possibles d’un avenir socialement plus juste
et plus proche de l’environnement.
Crédits
Anabelle Michon
