Description
Première œuvre d’une série qui va se déployer dans les quartiers Planoise et Clairs-Soleils, les créations « Porte-bonheur » ont été imaginées par Laura Tisserand et réalisés avec les habitants de chaque immeuble concerné.
Ces ornements de façades d’immeubles sont imaginés à partir d’échanges avec les habitants autour d’images et symboles joyeux, des anecdotes sur le bâtiment ou encore de leur représentation du porte-bonheur.
Après une première rencontre et des ateliers dessins où chacune et chacun peut représenter un ou plusieurs symboles au crayon, les habitants sont invités dans l’atelier de Laura Tisserand pour réaliser leur dessin en céramique, qui sont ensuite accrochés et fixés sur le mur d’entrée de l’immeuble concerné. Ils sont accompagnés par une peinture murale réalisée par Laura et les habitants, en écho aux pièces réalisées.
Cet immeuble situé au 1 rue Dürer est la première œuvre de cette série.
Action
LES ATELIERS JUSTE ICI
Les Ateliers Juste Ici est un projet d’appropriation collective et créative des espaces publics porté par l’association Juste Ici depuis 2018 dans le quartier de Planoise et depuis 2021 dans le quartier de Clairs Soleils, dans le cadre du Contrat de Ville. Il est soutenu par le Ministère de la culture, la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires, la Région Bourgogne-Franche-Comté, Grand Besançon Métropole, la Ville de Besançon et la MJC Clairs-Soleils. Grâce au dispositif adulte-relais, l’artiste Laura Tisserand anime des ateliers et crée des œuvres avec les habitant.e.s sur trois ans (2024-2027) dans ces quartiers.
Projet soutenu par Loge GBM, Neolia, Habitat 25 et la fondation d’entreprise Vinci.
Biographie
Née quelque part dans le creux des collines de Besançon en 1998, elle a depuis eu la chance de pouvoir s’épanouir dans les arts visuels en tant que faiseuse d’images, sous les joyeuses casquettes que peuvent faire porter ce métier d’illustratrice, graphiste, plasticienne et médiatrice.
Par ce rôle de fabricante d’images elle tente de valoriser ce qui lui semble précieux : le vivant, tant sous ses aspects sociaux que naturels.
Elle aime le végétal, l’animal, l’humain et puis la montagne, le ciel, la rivière, la forêt. Elle cherche à incarner un regard magique et ludique dans son univers artistique. Remettre de la magie là où nous la voyons moins lui est fondamental : elle y trouve un moyen de lutte pour la préservation de l’imaginaire, en tant qu’outil engagé pour ouvrir les possibles d’un avenir socialement plus juste et plus proche de l’environnement.
Crédits
Anabelle Michon, Félix Lafay
